Si l'Amour est un diamant...
Fait d’une seule substance, il doit son brillant et son éternité à sa structure parfaitement harmonieuse, et non à sa substance. L’amour est un charbon pur et harmonieux. Il n’est plus belle chose sur Terre et l’homme ne sait l’imiter qu’imparfaitement. L’amour réjouit les cœurs et éblouit les sens.
De ses milles facettes, il offre à chaque occasion une lumière unique vivant pourtant du même feu. Il brille dans l’amitié, il brille dans la passion, il brille dans la solidarité et la compassion, il brille dans l’engagement. Il brille, chaque fois d’un prisme différent mais d’un même feu originel.
Longtemps j’ai cru qu’un amour pouvait être malheureux. Lorsqu’il est contrarié, lorsqu’il est ignoré, lorsqu’il semble se perdre dans l’espace et le temps. Lorsqu’il trouve la haine, lorsqu’il trouve le mépris, lorsqu’il suscite la pitié, ou l’indifférence. Mais l’amour qui rend malheureux n’est pas le véritable amour. Qui détient l’amour est riche d’un diamant pur, il ne peut être malheureux.
Peut-on vivre d’un amour malentendu ? On peut vivre de tout amour véritable !
L’amour est une joie, une source, la source. Pour y trouver un bonheur infaillible, il ne faut pas se perdre à en espérer un retour, une réciprocité, une exclusivité, qui sont autant de corruptions à la nature sincère et profonde de l’amour : un charbon harmonieux aux milles facettes. Il faut écouter cette lumière décomposée en une infinité de couleurs, et savourer chaque rai pour lui-même.
Qui éprouve de l’amour se réjouit car il est vivant. Refuser d’aimer est être mort. Aimer à nouveau c’est naître. La souffrance d’un amour déçu, l’inanition de l’amour à sens unique, l’amitié qui vieillit dans la distance, les questions, les tourments, la solitude du cœur amoureux, sont autant de marques d’une vie qui nous construit et nous grandit. Il y a donc de la joie dans la palpitation douloureuse du cœur. Le sang qui se déverse dans un vaisseau desséché brûle la chair, la lumière de l’aurore perce les yeux, l’enfantement lui-même est une douleur abominable. La joie cependant sublime ces douleurs.
L’amour n’attend pas qu’on lui réplique, car il est déjà une récompense. Je peux aimer, moi aussi, et j’en ai douté jusques là. Maintenant je sais que mon cœur bat. Il est fertile. Il est fertile. Je suis fertile. Fertile et vivant. Merci.
Merci car je peux rêver marcher debout à nouveau. Marcher dans le désert certes, mais marcher vers un astre, une idée, une destination. Mourir de faim et de soif peut-être, mais mourir debout, en homme, et non couché comme une bête terrassée. Ne plus écouter ceux qui parlent d’impossible, de raison garder, d’autres chemins, de qu’en dira-t-on. Écouter les coups dérisoires d’un petit muscle contre l’inertie glacée d’un monde triste ; les coups dérisoires et tendres, minuscules et précieux, émouvants, brillants. Ces diamants qui n’achètent rien et sont toute ma richesse.
De ses milles facettes, il offre à chaque occasion une lumière unique vivant pourtant du même feu. Il brille dans l’amitié, il brille dans la passion, il brille dans la solidarité et la compassion, il brille dans l’engagement. Il brille, chaque fois d’un prisme différent mais d’un même feu originel.
Longtemps j’ai cru qu’un amour pouvait être malheureux. Lorsqu’il est contrarié, lorsqu’il est ignoré, lorsqu’il semble se perdre dans l’espace et le temps. Lorsqu’il trouve la haine, lorsqu’il trouve le mépris, lorsqu’il suscite la pitié, ou l’indifférence. Mais l’amour qui rend malheureux n’est pas le véritable amour. Qui détient l’amour est riche d’un diamant pur, il ne peut être malheureux.
Peut-on vivre d’un amour malentendu ? On peut vivre de tout amour véritable !
L’amour est une joie, une source, la source. Pour y trouver un bonheur infaillible, il ne faut pas se perdre à en espérer un retour, une réciprocité, une exclusivité, qui sont autant de corruptions à la nature sincère et profonde de l’amour : un charbon harmonieux aux milles facettes. Il faut écouter cette lumière décomposée en une infinité de couleurs, et savourer chaque rai pour lui-même.
Qui éprouve de l’amour se réjouit car il est vivant. Refuser d’aimer est être mort. Aimer à nouveau c’est naître. La souffrance d’un amour déçu, l’inanition de l’amour à sens unique, l’amitié qui vieillit dans la distance, les questions, les tourments, la solitude du cœur amoureux, sont autant de marques d’une vie qui nous construit et nous grandit. Il y a donc de la joie dans la palpitation douloureuse du cœur. Le sang qui se déverse dans un vaisseau desséché brûle la chair, la lumière de l’aurore perce les yeux, l’enfantement lui-même est une douleur abominable. La joie cependant sublime ces douleurs.
L’amour n’attend pas qu’on lui réplique, car il est déjà une récompense. Je peux aimer, moi aussi, et j’en ai douté jusques là. Maintenant je sais que mon cœur bat. Il est fertile. Il est fertile. Je suis fertile. Fertile et vivant. Merci.
Merci car je peux rêver marcher debout à nouveau. Marcher dans le désert certes, mais marcher vers un astre, une idée, une destination. Mourir de faim et de soif peut-être, mais mourir debout, en homme, et non couché comme une bête terrassée. Ne plus écouter ceux qui parlent d’impossible, de raison garder, d’autres chemins, de qu’en dira-t-on. Écouter les coups dérisoires d’un petit muscle contre l’inertie glacée d’un monde triste ; les coups dérisoires et tendres, minuscules et précieux, émouvants, brillants. Ces diamants qui n’achètent rien et sont toute ma richesse.
Publicité